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chambre

Veilleuse bébé : pour ou contre, et quelle couleur de lumière

Publié le 16 min de lecture Par l'équipe Ploumi

Il est 20 h 40. L'histoire est lue, le doudou est calé, et vous voilà la main sur l'interrupteur, à hésiter. Éteindre tout à fait, ou laisser cette petite lampe reçue à la naissance, celle qui passe du bleu au violet ? Une amie jure qu'un bébé a besoin d'un point de lumière ; votre mère affirme qu'elle vous a toujours couché dans le noir. Les deux camps ont des arguments, mais peu de sources. Cet article reprend ce que disent l'Assurance Maladie, l'Anses, le site des 1000 premiers jours et les pédiatres de mpedia : pourquoi la pénombre reste la base, ce qu'il en est de la lumière bleue des LED, à quel âge la peur du noir apparaît vraiment, et dans quels cas une veilleuse rend service, à condition de bien la choisir et de bien la régler.

La pénombre d'abord : ce que disent les recommandations

Avant de parler de veilleuse, il faut parler d'obscurité, parce que c'est elle que les recommandations françaises placent au centre. Un nouveau-né ne sait pas encore ce qu'est une nuit ; c'est la lumière, jour après jour, qui va le lui apprendre. Le site des 1000 premiers jours, porté par Santé publique France, le formule simplement : en diminuant l'intensité de la lumière le soir et en ouvrant grand les volets le matin, on marque la différence entre l'environnement de la journée et celui de la nuit, et cela fait des points de repère pour les rythmes de bébé qui se construisent ; le même site range parmi les gestes du rituel du soir le câlin, l'histoire, la musique douce, la berceuse et le fait d'allumer une petite lumière, rappelle que bébé qui se réveille la nuit n'a pas forcément faim mais peut aussi avoir besoin d'être câliné et rassuré, conseille pour l'aider à se rendormir de rester dans une ambiance calme, sans bruits et sans lumière forte, et précise que les veilleuses LED à lumière bleue sont à éviter.

L'Assurance Maladie va dans le même sens, et elle est plus directe encore sur un point. Sur sa page consacrée à l'hygiène de vie qui favorise le sommeil de l'enfant, l'Assurance Maladie conseille de différencier le jour et la nuit en créant une atmosphère peu lumineuse au moment du coucher et très lumineuse le jour, de conserver la température de la chambre entre 18 et 20 °C, de s'assurer de l'absence de bruit de fond (la télévision, par exemple), de mettre en place un petit rituel qui marque le temps du coucher (lire une histoire, faire un câlin, écouter une musique douce ou une chanson), et elle écrit noir sur blanc : n'utilisez pas de veilleuse équipée de lumière LED pour bébé, car elles peuvent perturber ses cycles de sommeil.

Voilà le socle, et il vaut mieux l'avoir en tête avant de déballer quoi que ce soit. La nuit de bébé se passe dans la pénombre. Une veilleuse n'est pas un élément du couchage, comme le lit ou la gigoteuse ; c'est un accessoire du soir, éventuellement du rituel. Ce que ces deux pages décrivent, c'est une chambre sombre, sans lampe LED allumée toute la nuit à côté d'un nourrisson, et sans lumière bleue.

Cela ne veut pas dire que la chambre doit ressembler à une cave. On parle d'une pièce où l'on devine encore le lit et la porte grâce au couloir ou au volet entrouvert. La différence entre « peu lumineux » et « allumé » se voit à l'œil nu : dans le premier cas, vos yeux mettent quelques secondes à s'habituer quand vous entrez ; dans le second, vous pourriez lire l'étiquette du pyjama. La pénombre, c'est le premier cas.

LED et lumière bleue : l'avis de l'Anses

Pourquoi cette méfiance envers les LED, alors qu'elles éclairent désormais toute la maison ? La réponse tient dans l'expertise que l'Anses a publiée le 14 mai 2019 : l'agence y explique que les enfants et les adolescents, dont les yeux ne filtrent pas pleinement la lumière bleue, constituent une population particulièrement sensible ; qu'une exposition, même très faible, à de la lumière riche en bleu le soir ou la nuit perturbe les rythmes biologiques et donc le sommeil ; elle recommande de limiter l'exposition des populations, et en particulier des enfants, à la lumière riche en bleu des écrans à LED avant le coucher et pendant la nuit, de privilégier des éclairages domestiques de type « blanc chaud » (température de couleur inférieure à 3 000 K), qui ne se distinguent pas des éclairages traditionnels, et de restreindre la mise à disposition des objets à LED auprès du grand public à ceux de groupe de risque photobiologique 0 ou 1, en rappelant que des décorations ou des jouets peuvent émettre des lumières particulièrement riches en bleu.

Deux idées à retenir de ce paragraphe dense. La première : ce n'est pas la LED en soi qui pose problème, c'est la part de bleu dans sa lumière. Une LED « blanc chaud » est une lampe comme une autre ; une LED bleue, violette ou « blanc froid » est une autre affaire. La seconde : l'expression « même très faible » change tout pour une veilleuse. On se dit souvent qu'une petite loupiote ne compte pas, parce qu'elle n'éclaire presque rien. Pour l'horloge interne, la couleur de la lumière pèse davantage que sa quantité, et c'est justement le soir et la nuit, au moment où l'on branche la veilleuse, que le bleu dérange.

Ajoutez un détail que les parents connaissent bien : les veilleuses vendues pour les chambres d'enfant indiquent rarement une température de couleur, et beaucoup proposent précisément les teintes les plus froides, le bleu, le turquoise, le violet, parce qu'elles sont jolies dans le noir. Elles le sont. C'est bien le problème : ce qui plaît à l'œil du parent qui entre dans la chambre n'est pas ce qui convient à l'enfant qui y dort.

Traduit pour une chambre de bébé, le raisonnement tient en une phrase. Une veilleuse bleue ou blanc froid, laissée allumée toute la nuit à côté du lit, cumule à peu près tout ce que l'Anses invite à éviter. Une lumière chaude, très faible, diffusée plutôt que dirigée, allumée le temps du rituel puis éteinte, se tient de l'autre côté de la ligne. La suite de l'article ne dit rien d'autre ; elle détaille comment s'y tenir.

La peur du noir : à quel âge, vraiment

« Il pleure parce qu'il a peur du noir. » C'est la phrase qui fait acheter des veilleuses, et elle mérite d'être regardée de près, parce que les sources pédiatriques ne la confirment pas pour un nourrisson. On l'a vu avec le site des 1000 premiers jours : un bébé qui se réveille la nuit peut avoir faim, ou avoir besoin d'être câliné et rassuré. Rien, dans ces pages, ne présente l'obscurité comme une cause de pleurs chez un bébé de quelques semaines. À cet âge, la nuit noire n'est pas un problème à résoudre ; c'est le repère qu'on est en train de lui donner.

Ce que les pédiatres décrivent, c'est une peur qui vient avec l'imagination, donc plus tard. Sur mpedia, le site de l'Association française de pédiatrie ambulatoire, la page consacrée aux premières phobies de l'enfant de 1 à 2 ans explique que dès un an, un bébé peut développer une phobie, car chez le petit enfant la notion même de « danger » revêt une réalité particulière ; parmi les exemples cités figurent la séparation, l'obscurité ou le noir, le doudou jouant alors pleinement son rôle de réconfort contre la peur, et les pédiatres conseillent de prendre ces peurs au sérieux sans leur donner une trop grande importance, puis d'aider l'enfant à apprivoiser sa peur par étapes, de manière graduelle.

Plus tard viennent les cauchemars. D'après l'Assurance Maladie, ce sont des rêves qui provoquent la peur, qui réveillent complètement l'enfant et dont il se souvient le lendemain, et c'est entre 3 et 6 ans qu'ils sont les plus fréquents ; la même page décrit les terreurs nocturnes, qui surviennent en sommeil profond avec un éveil partiel, plutôt en début de nuit, l'enfant criant et semblant inconsolable, et qui apparaissent en général avant 4 ans, concernant environ 40 % des moins de 6 ans. Détail utile : pendant une terreur nocturne, l'enfant n'est pas vraiment réveillé, et ce n'est pas la pièce sombre qui l'effraie. Ce n'est pas de la peur du noir, et il n'y a pas de lampe pour ça.

Enfin, lorsque l'Assurance Maladie liste les causes d'un endormissement difficile, la peur du noir et la peur de faire des cauchemars apparaissent chez l'enfant d'âge scolaire, parmi les signes d'anxiété ; pour les plus petits, la même page retient plutôt, dès 18 mois, les tactiques d'opposition pour repousser l'heure du coucher (appels des parents, demande répétée d'histoires), et des réveils nocturnes qui concernent la majorité des enfants entre 9 mois et 3 ans, environ un tiers des bébés ne parvenant pas à se rendormir seuls et appelant leurs parents.

Résumons. Un nourrisson qui pleure à 2 h du matin n'a probablement pas peur du noir : il a besoin de vous. Un enfant de 18 mois qui réclame « encore une histoire » négocie. Un enfant de 2 ans qui refuse la porte fermée, ou un enfant de 4 ans qui décrit ce qu'il y a sous le lit, oui, très probablement. La veilleuse peut répondre à ces derniers cas. Elle ne répond pas au premier.

Quand une veilleuse a du sens

Tout ce qui précède ne condamne pas l'objet ; il le remet à sa place. Il y a trois moments où une petite lumière rend un vrai service, et dans les trois, elle sert à quelqu'un de précis, pendant un temps précis.

  • Le temps du rituel. On ne lit pas une histoire dans le noir, et on n'a pas envie non plus du plafonnier à 20 h 30. L'Assurance Maladie, on l'a vu, propose l'histoire, le câlin, la musique douce ou la chanson ; le site des 1000 premiers jours cite, dans la même liste, le fait d'allumer une petite lumière. Une lueur faible et chaude, le temps de l'histoire, puis l'obscurité quand vous sortez : c'est un rituel, pas un éclairage de nuit. Pour construire ce moment, notre article sur le rituel du coucher détaille l'enchaînement bain, histoire, lumière douce.
  • Vos propres réveils. La tétée de 3 h, le change, la couche qui a fui : il faut y voir. Le site des 1000 premiers jours, on l'a vu, recommande de rester sans lumière forte et dans une ambiance calme pour aider bébé à se rendormir. Une lueur très basse, le temps du geste, puis on éteint. Cette lumière-là est pour vous, pas pour bébé, et cela donne un bon test : si vous distinguez la couleur du body, c'est trop.
  • L'enfant plus grand qui a peur. À 2 ou 3 ans, la peur du noir peut être réelle, et elle se traite d'abord par la parole. Les pédiatres de mpedia, le site de l'Association française de pédiatrie ambulatoire, expliquent que si votre enfant a peur du noir, c'est parce qu'il s'imagine que l'obscurité cache quelque chose, et qu'en allumant, vous pouvez lui démontrer qu'il n'y a rien, que l'ombre menaçante est en réalité son pyjama posé sur une chaise. On allume, on montre, on éteint. Si la peur revient chaque soir, la porte entrouverte et la lumière du couloir suffisent souvent ; une veilleuse chaude, très faible, avec une minuterie, est l'étape d'après, pas la première.

C'est exactement le créneau d'une lampe comme la Veilleuse Berceuse : posée sur la commode, hors de portée de bébé, réglée sur une couleur fixe (sa fiche le reconnaît, plusieurs parents la préfèrent au mode qui fait défiler les couleurs) et sur sa luminosité la plus basse, elle donne une lueur tamisée qui laisse la chambre dans la pénombre, assez pour lire l'histoire ou faire un change sans rallumer le plafonnier ; sa minuterie à trois durées l'éteint ensuite toute seule, et la nuit se passe sans lumière, comme les recommandations le décrivent. Elle fonctionne sur batterie rechargeable, donc sans câble branché près du lit pendant qu'elle sert.

Ce qui n'est pas dans cette liste est aussi parlant que ce qui y figure. Une veilleuse allumée toute la nuit « pour rassurer » un bébé de trois mois n'y est pas. Une veilleuse dans le lit, ou accrochée aux barreaux, n'y est pas. Une veilleuse qui projette des étoiles bleues au plafond pendant huit heures n'y est pas non plus.

Quelle couleur, quelle intensité, où la poser

Reste la question du titre. Si vous utilisez une veilleuse dans l'un des trois cas ci-dessus, tout se joue sur quatre réglages, et ils découlent directement des pages citées plus haut.

  • Couleur. Chaude, sans hésiter. Le dossier de presse que l'Anses a publié avec son expertise de 2019 donne les repères qui manquent sur les emballages : une lumière à 2 700 K est une lumière moins riche en bleu, dite « chaude » ; à 6 500 K, elle est riche en bleu, dite « froide » ; les écrans de téléphones, de tablettes et de téléviseurs se situent entre 4 100 K et 7 000 K ; et l'agence conseille de privilégier un éclairage indirect ou utilisant des diffuseurs. Sans chiffre sur la boîte, fiez-vous à l'œil : une lumière chaude tire vers l'orange, comme une bougie ; une lumière froide tire vers le bleu, comme un écran de téléphone dans une pièce sombre. Bleu, turquoise, violet, blanc éclatant : on n'y touche pas le soir.
  • Intensité. La plus basse que l'objet permet, et c'est souvent encore trop. Rappelez-vous les deux repères : « atmosphère peu lumineuse » chez l'Assurance Maladie, « même très faible » chez l'Anses. Depuis le lit, la lampe ne doit pas être une source qu'on regarde, seulement une lueur qu'on devine. Si elle se reflète dans les yeux de bébé qui la fixe, elle est trop forte ou mal placée.
  • Emplacement. Hors du lit et hors de portée, sur la commode ou une étagère basse, tournée vers un mur plutôt que vers le visage, ce qui rejoint l'idée d'éclairage indirect. Jamais dans le lit, jamais accrochée aux barreaux, jamais avec un câble qui pend à portée de main : ce sont des règles de bon sens qui valent pour tous les objets de la chambre.
  • Durée. Le temps du rituel ou du change, puis éteinte. Une minuterie fait ce travail sans que vous ayez à vous relever, et c'est elle qui fait passer l'objet du côté des recommandations : la lampe accompagne l'endormissement, la nuit se passe dans le noir. Si l'enfant plus grand réclame une lumière toute la nuit, la porte entrouverte reste la première réponse, et la veilleuse minutée, la deuxième.

Un mot sur les modes « arc-en-ciel » qui font défiler les couleurs. C'est joli, et c'est un spectacle ; un spectacle, ça se regarde, et ce qui se regarde tient éveillé. Une couleur fixe, chaude, faible, n'a rien à raconter, et c'est précisément ce qu'on lui demande. Enfin, si le modèle que vous avez déjà ne propose que du bleu ou du blanc froid, ce n'est pas une catastrophe : on le garde pour le couloir, et on lit l'histoire avec la lampe de chevet baissée au minimum, dans un coin de la pièce.

Et les sons : berceuse, bruit blanc et silence

Beaucoup de veilleuses sont aujourd'hui aussi des machines à sons : pluie, vagues, battements de cœur, bruit blanc. Le raisonnement est le même que pour la lumière, en deux temps. Pour le rituel, l'Assurance Maladie, on l'a vu, propose d'écouter une musique douce ou une chanson, et le site des 1000 premiers jours cite la berceuse et la musique douce parmi les gestes du soir : un son doux a donc sa place au moment du coucher. Pour la nuit, la même page de l'Assurance Maladie demande de s'assurer de l'absence de bruit de fond, en donnant la télévision comme exemple. Un son qui tourne jusqu'au matin, quel qu'il soit, n'est pas ce que les recommandations décrivent ; un son qui accompagne l'endormissement puis s'arrête, oui.

D'où l'importance, là encore, de la minuterie. La Veilleuse Berceuse embarque dix sons de la nature (le ruisseau, l'océan, les vagues, la pluie, le chant des oiseaux, le grillon) et un bruit blanc ; on lance le ruisseau le temps du câlin et de l'endormissement, la minuterie coupe le son et la lumière ensemble, et la chambre retrouve le silence que l'Assurance Maladie recommande pour la nuit. Le volume se règle bas, plus bas que la voix qui lit l'histoire, et l'appareil reste sur la commode, pas à côté de l'oreille.

Deux scènes pour finir, parce que c'est là que tout se décide. Première scène, 20 h 45 : la lampe est orange, à peine visible, le ruisseau coule doucement, vous lisez la dernière page, vous posez le livre, vous sortez. Vingt minutes plus tard, tout s'est éteint seul, la chambre est sombre et silencieuse, bébé dort. Deuxième scène, 3 h 10 : vous entrez, vous effleurez la lampe, une lueur basse suffit pour la tétée ou le change, vous n'avez pas allumé le plafonnier ni sorti le téléphone, vous éteignez en sortant. Dans les deux scènes, la lumière a servi quelqu'un pendant quelques minutes, et la nuit est restée une nuit. C'est tout ce qu'on demande à une veilleuse.

Ce qu'on retient

  • D'après l'Assurance Maladie, on crée une atmosphère peu lumineuse au coucher et très lumineuse le jour, on garde la chambre entre 18 et 20 °C, sans bruit de fond, et on n'utilise pas de veilleuse à LED pour bébé.
  • D'après le site des 1000 premiers jours, on baisse la lumière le soir, on ouvre grand les volets le matin, et on reste sans lumière forte lors des réveils de nuit.
  • D'après l'Anses, une exposition même très faible à la lumière riche en bleu le soir ou la nuit perturbe les rythmes biologiques et le sommeil, les enfants y sont particulièrement sensibles, et l'éclairage à privilégier est le blanc chaud sous 3 000 K (2 700 K pour une lumière chaude, 6 500 K pour une froide).
  • D'après mpedia, une phobie de l'obscurité peut apparaître dès un an ; d'après l'Assurance Maladie, les cauchemars sont les plus fréquents entre 3 et 6 ans, et la peur du noir figure parmi les causes d'endormissement difficile de l'enfant d'âge scolaire.
  • D'après l'Assurance Maladie, les réveils nocturnes concernent la majorité des enfants entre 9 mois et 3 ans : ce sont des réveils, pas une peur du noir, et bébé a alors besoin d'être rassuré, pas éclairé.
  • Une veilleuse rend service le temps du rituel, pour vos gestes de nuit et pour l'enfant plus grand qui a peur : chaude, très faible, hors du lit, tournée vers le mur et coupée par une minuterie.
  • Les sons suivent la même règle : musique douce ou berceuse dans le rituel, silence pour la nuit, comme le demandent l'Assurance Maladie et le site des 1000 premiers jours.

Note santé. Cet article donne des repères, il ne remplace pas l'avis de votre médecin, de votre pédiatre ou de votre sage-femme. Des réveils qui épuisent toute la famille, des terreurs nocturnes qui se répètent ou une peur qui déborde sur les journées méritent d'en parler à votre médecin. Et si bébé a du mal à respirer, si son teint change, s'il est anormalement mou ou impossible à réveiller, appelez le 15 sans attendre.

L'équipe Ploumi